mercredi 24 août 2011

Je suis une non-fumeuse

Vous avez vu comme c'est moche quand on fume?? Le cou, l'attitude... bouh, c'est vraiment vilain !


Gilda a publié un post sur les principes de la phase 2. Très pratique. Pour l'instant, je mets ces rappels dans un coin de ma tête et je m'y remets dans quelques mois quand j'aurais re-fini la phase 1.

J'ai arrêté de fumer il y a un peu plus de trois semaines grâce au livre d'Allen Carr, La méthode simple pour arrêter de fumer, spécial femmes. Je suis très contente, je n'éprouve aucun manque, j'ai juste par moment des petits appels de ma dépendance à la nicotine qui me font croire qu'une cigarette m'aiderait à aller mieux. C'est un travail sur soi à faire, ce n'est pas insurmontable. Il faut prendre le temps de se retrouver, de se poser les bonnes questions et de trouver les réponses !! C'est souvent le soir que le pseudo-manque se fait sentir, j'ai faim. Je ne dois surtout pas compenser par la nourriture. Cela voudrait dire que quelque chose de la méthode d'Allen Carr m'a échappé. Néanmoins, depuis quelques semaines (et avant l'arrêt de la clope), j'ai tenté de continuer d'appliquer les préceptes de la méthode Montignac, pas toujours facile de résister à une part de gâteau au chocolat, n'est-ce pas ma cousine ?, ou encore à des pommes de terres sautées...  Mais rassurez-vous je ne tiens personne pour responsable de mes écarts alimentaires. C'est juste que j'ai changé de région du monde et donc je suis tentée, et c'est juste aussi que j'ai laissé mes amis et que je comble le manque (on fait comme on peut).

J'arrive à mieux gérer mes crises d'hyperphagie (c'est un nouveau mot que j'ai trouvé dans un livre qui enseigne comment entretenir sa beauté au naturel, mais les adolescentes sont le public visé, gloups... je me retrouve dedans... gloups), donc l'hyperphagie ce sont des crises aigües de consommation excessive alimentaire entraînant une forte culpabilisation, en gros il faut bouffer bouffer jusqu'à être pleine et mal dans sa peau parce qu'on a fait quelque chose de mal. C'est différent de la boulimie où, paraît-il, on cherche à se faire vomir après. Quoi qu'il en soit c'est une véritable souffrance...
Depuis quelques jours -  avant d'apprendre que mon envie de combler mon vide s'appelait de l'hyperphagie - , j'essaie de trouver de la force dans la faim (ou le manque de nicotine qui se ressemble étrangement) et de me dire que je me sens bien sans tabac et dans ma peau. Ça marche, c'est un processus mental à travailler à chaque nouvelle situation : un repas en famille, un apéritif, une soirée en amoureux, une engueulade entre amoureux (ça existe aussi...), de la fatigue, un moment de joie... Bref, il faut être prêt et se dire qu'on a tout gagné puisqu'on est libre d'un poison nocif pour la santé et onéreux !!