samedi 29 septembre 2012

Je vais bien !

Les vacances sont passées, les souvenirs demeurent et le bien-être m'accompagne.

Je suis passée par une phase encore bien difficile depuis le mois de mars, toujours en recherche de ce mal-être qui m'empoisonnait l'esprit et de mes abdo-fessiers. L'un n'allant pas sans les autres chez moi !

Alors je vous arrête tout de suite, je n'ai pas la recette miracle aujourd'hui. Juste un petit déclic, enfin pas mal de déclics... J'ai plongé assez bas, sans vraiment touché le fond. Sans savoir pourquoi je  partais à la dérive, non pas de mes sentiments (quoique...), mais plutôt à la dérive d'un quotidien qu'il fallait fuir.

Je pense qu'en fait j'ai simplement accepté. Accepté que j'habitais en France, accepté que j'étais séparé de mes amis, accepté que c'est moi qui vis ma vie et la dirige. Accepté aussi d'être différente.
Du coup, c'est plus facile de s'affirmer. Au boulot, j'ai eu pas mal de satisfactions et sans vouloir me vanter, j'ai apporté de la bonne humeur et insufflé de l'énergie positive. Du coup, ma vie a pris un sens différent. Le bonheur n'est pas quelque part, ailleurs, loin. Partout où je suis, je peux être heureuse. Je peux communiquer ma joie, mes envies, mes désirs, ma colère aussi. Partout où je suis, je suis moi et je vis bien. 
Mon homme, à mes côtés, m'a aidée, à sa façon. Ma famille aussi. Mais c'est surtout moi qui me suis aidée !! Et oui, si je veux être heureuse, je me donne les moyens de l'être. Et c'est pour cela que je suis venue vivre en France, avec ma famille : pour être heureuse. Alors, j'ai cessé de me chercher des excuses.

J'ai plongé très bas dans mon rapport à mon corps qui gonflait et qui ne me plaisait pas. Je suis rentrée d'Ouvéa, il y a plus d'un an, avec un corps qui me plaisait, qui m'allait bien. Et puis, le manque, le vide des gens d'Ouvéa et de Nouméa (je pense à Sèv et Nini) s'est subrepticement immiscé dans mon esprit. Sans que je me rende compte, cela aurait été trop facile. Je n'ai plus rien géré alors, je suis partie à la dérive.
Il me paraissait évident qu'en changeant mon corps, qu'en lui donnant la possibilité d'être comme il était quand je suis arrivée en France, c'est-à-dire 1,62 mètres, 56 kilos, j'allais retrouver un bien-être intérieur. En l'écrivant aujourd'hui, je vois bien que ce n'est pas logique. Si je veux être bien dans mon corps, je dois être bien dans ma tête !!

J'ai même pensé retourner vers Dukan, me mettre à Ouette Ouatcheur... C'était con de ma part... si, si. Et puis j'ai eu un déclic ; pourquoi me tourner vers ces régimes? Montignac est une excellente méthode d'alimentation. Certes il y a des contraintes, mais on peut tout adapter (nutella ? nutignac !! ce n'est qu'un exemple). En fait ce ne sont pas des contraintes puisque cela nous aide à avoir une nourriture saine. Bref, j'ai eu un déclic. Puis un autre, puis un autre. Et les choses se remettent en place, tout doucement.

J'ai repris les choses en main, assez timidement sur le blog de Gilda, car j'étais honteuse. Honteuse de ne pas me dire que je n'étais pas bien. Depuis la fin du mois de juillet, j'ai repris donc la méthode, très facilement. Les habitudes reviennent très vite et réfléchir en IG, c'est d'une simplicité !

Alors voilà, je suis partie d'un bon 65 kilos, et aujourd'hui j'en suis à 61,200 g. Mon IMC est correct : 23,32. Je ne calcule pas les kilos que j'ai perdu. Parce que ce n'est pas l'essentiel. L'essentiel ce n'est pas le poids que je fais c'est comment je me sens dans mon corps. Et je re-commence à me sentir bien. Je suis à 4 kilos du poids que je désire faire, mais surtout à quelques centimètres de tour de cuisse.

Voilà !!

Ça valait la peine de ne pas me lire sur mon blog, je reviens sereine, n'est-ce pas Anne11 ? Sais-tu que c'est grâce à toi et DOG que j'écris aujourd'hui. Vous faites partie de mes déclics.

Allez, lâchez-vous, écrivez-moi vos commentaires !


Au fait, rien à voir, il y a 38 ans aujourd'hui, il me semble, mes parents se mariaient. Bon entre temps il y a eu un divorce et la mort de mon père en 2004.